Mentionnée pour la première fois en 1147, La Chapelle Saint-Luc voit ses activités agricoles émerger au Moyen Âge grâce à l’implantation des institutions religieuses (Templiers, Cordelières) près de la vallée de la Seine, et à l’action des seigneurs locaux. Pendant des siècles, elle reste un modeste village rural avec son église Saint-Luc, sa maison forte seigneuriale et ses moulins. Elle compte seulement 307 habitants en 1790.
Son expansion commence à la fin du XIXe siècle avec le développement de l’activité ferroviaire dans la commune (centre de triage avec deux rotondes, dépôt de la Compagnie de l’Est, gare de Troyes-Preize), permettant l’implantation d’industries nouvelles (Malterie de Champagne). Dépassant le millier d’habitants à la veille de 1914, sa population est composée jusqu’en 1946 d’une majorité de cheminots. Les dommages causés par le bombardement de la ville en mai-juin 1944 provoque une reconstruction de l’habitat, notamment au-delà du centre-ville actuel.
Le blason de La Chapelle Saint-Luc a été créé en 1968.
Son expansion commence à la fin du XIXe siècle avec le développement de l’activité ferroviaire dans la commune (centre de triage avec deux rotondes, dépôt de la Compagnie de l’Est, gare de Troyes-Preize), permettant l’implantation d’industries nouvelles (Malterie de Champagne). Dépassant le millier d’habitants à la veille de 1914, sa population est composée jusqu’en 1946 d’une majorité de cheminots. Les dommages causés par le bombardement de la ville en mai-juin 1944 provoque une reconstruction de l’habitat, notamment au-delà du centre-ville actuel.
Le blason de La Chapelle Saint-Luc a été créé en 1968.
Les différents quartiers de la commune
La commune s’étend de part et d’autre de la RD 619 qui en forme l’épine dorsale. D’est en ouest, on dénombre six quartiers :
- Fouchy : le caractère de village qu’il a gardé en fait un quartier agréable à l’habitat dispersé. Il est desservi par la rue Aristide Briand qui joint la rue Étienne Pédron à la Rue Jules Ferry.
- Vieille ville : ce quartier abrite l’église Saint-Luc et le cimetière. Il s’étend le long de la rue Jules Ferry et comprend l’ancien dépôt SNCF.
- Les Hâtées : Ce quartier est composé de petits pavillons, d’une maison de retraite (« Les Géraniums »), d’une école maternelle et est agrémenté d’un petit square (square des Hâtée).
- La nouvelle Chapelle : zone pavillonnaire comportant de petits collectifs, elle constitue le cœur de la commune regroupant l’Hôtel de Ville, le centre commercial Le Cygne et le centre culturel Didier Bienaimé.
- Chantereigne : zone de 90 ha d’habitat collectif, bordé au nord par le complexe sportif Lucien Pinet, l’espace vert des Près de Lyon et la zone pavillonnaire les Hameaux Saint-Luc ; elle compte près de la moitié de la population chapelaine.
- Les zones industrielles : ZI des Prés de Lyon, ZI de l’Isle et ZI des Vignettes.
Les sites
- Le parc Pierre Pitois : le parc Pierre Pitois est un parc naturel de 7 ha. Il est composé d’un parc animalier, d’un pavillon floral, d’un pavillon exotique, d’un jardin pédagogique, de sept étangs, mais aussi d’aires de jeux et de détente. Le parc a reçu le Prix du Parc régional en 2002 par le comité régional de fleurissement. Le label « Tourisme Handicap » a été obtenu en juillet 2010 pour une durée de 4 ans.
- La malterie de Champagne : elle a été fondée en 1883, par les frères Bonnette. Son activité principale consistait à transformer l’orge en malt (matière première du whisky et de la bière). Mais la Seconde Guerre mondiale entraîne une baisse d’activité de 50% de la malterie et deux bombardements l’atteignent durement. Le bâtiment de la malterie de Champagne a été acheté par la commune en mai 1994. Il est l’unique témoin, pour la Ville, de l’activité économique et de l’architecture de la fin du XIXe siècle. Il abrite depuis 2000, le musée de la Mémoire Chapelaine.
- L’église Saint-Luc : située dans la vieille ville, l’église a été construite en deux temps à partir de 1513 : l’abside, le transept doublé et la travée orientale seront achevés en 1531. La travée et la façade ouest datent de 1579. De style gothique flamboyant, l’église a aussi été pillée au XIXe siècle et bon nombre de statues et de vitraux ont disparu (ils sont actuellement en cours de remplacement).